Devant une plaza de Lachepaillet garnie seulement d’un quart de sa capacité, les novilleros Victor Hernandez et Christian Parejo ont coupé les seuls trophées de la matinée. Une matinée très entretenue en premier lieu grâce à l’excellent comportement des utreros du fer aragonais de Los Maños dont le cinquième exemplaire a été gratifié d’une vuelta al ruedo posthume.

Tout récemment pris en main par le matador de toros Matias Tejela, Victor Hernandez a coupé le premier pavillon de la matinée devant son premier opposant après une faena empreinte de détermination et devant un animal mobile et maniable, fort bien estoqué, ce qui libera la première récompense. Le novillero madrilène a ensuite gâché avec l’estoc tout le crédit d’une faena de valeur au-devant d’un utrero animé d’une charge franche, ce dernier ovationné à l’arrastre.

Yon Lamothe revenait sur les bords de la Nive un an après y avoir accroché un succès d’importance, mais cette fois le montois quitte bredouille l’enceinte bayonnaise pour s’être montré particulièrement maladroit au moment de conclure, notamment sa seconde partition devant un grand novillo de Los Maños primé d’un vuelta posthume.

Une maladresse avec les armes qui couta l’obtention d’un trophée à Christian Parejo auteur d’une faena bien tracée devant le troisième exemplaire de la matinée, doté d’une bonne dose de classe notamment dans ses charges droitières. Une oreille est finalement tombée dans l’escarcelle du novillero de Chiclana après une faena, bien construire, l’espagnol exposa tout son caractère et son entrega devant un novillo des plus exigeants.

FICHE TECHNIQUE DE LA NOVILLADA

Arènes de Lachepaillet, Bayonne. Feria de l’Atlantique. ¼ d’arène. 6 novillos de Los Maños.

Présidence : M. Gauthier Suhas, assisté de Mme Boé et M. Fonollosa.

Cavalerie Bonijol. 12 rencontres

Vuelta al ruedo posthume au cinquième « Cupletero » N°18 né en avril 2019

Salut du banderillero Rafael Gonzalez au cinquième.

VICTOR HERNANDEZ : oreille et salut après avis

YON LAMOTHE : salut et vuelta après avis

CHRISTIAN PAREJO : salut et oreille

REPORTAGE PHOTO DE CHARLINE FABERES

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